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C’est aux Etats-Unis qu’une étude à été réalisée avec comme support le SMS pour démontrer qu’il peut aider à diagnostiquer un AVC.
 
L’accident vasculaire cérébral (AVC), est un déficit neurologique soudain d’origine vasculaire causé par un infarctus ou une hémorragie au niveau du cerveau.
Les symptômes peuvent être en effet très variés: perte de la motricité, perte de la sensibilité, trouble du langage, perte de la vue, perte de connaissance…
 
Selon l’hôpital Henry Ford de Detroit (dans le Michigan), l’incapacité à écrire un SMS peut constituer un véritable outil pour diagnostiquer une forme d’accident vasculaire cérébral (AVC).
 
Le patient est mis à l’épreuve. Ce dernier doit rédiger un SMS en bonne et due forme. Si le patient écrit ce SMS avec beaucoup d’erreurs et qu’il pense ne pas se tromper, alors il peut être exposer à des risques d’AVC.
Autrement dit, il est incapable de rédiger un simple SMS cohérent, même si il n’a pas de difficulté à parler normalement. De plus, lui de son côté, il ne voit rien d’anormal dans le texto rédigé.
 
C’est ce qu’on appelle la « dystextie ». Ce terme a été imaginé par trois médecins de l’université de Harvard à Boston. Il découle de « l’aphasie » qui correspond à un trouble neurologique où les mots prononcés par une personne n’ont aucun sens, sans qu’elle-même s’en rende compte. La dystextie est ce même trouble qui se réfère à la rédaction des textos.
 
L’étude a ainsi démontré que ce trouble permet de diagnostiquer un AVC et donc que le sang n’alimente plus correctement le cerveau.
 
L’avantage du SMS mobile face aux autres symptômes est que le SMS permet de garder une trace écrite et de bien prouver l’anomalie.